Le Congrès National de l’ANEIC fait son grand retour ! Pour sa troisième édition, l’ANEIC organise son Assemblée Générale de Passation à Avignon, en collaboration avec l’association Com’on du 8 au 11 juin prochain.
Au programme :
Formation
Découverte du patrimoine avignonnais
Assemblée Générale
Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 26 mai prochain. Les places sont à 30 euros et sont limitées, alors n’attendez pas ! Inscrivez-vous ici.
On se retrouve vite sur Avignon pour fêter la fin du mandat 2022-2023 de l’ANEIC et encourager la future équipe qui sera élue durant l’Assemblée Générale de Passation.
Ce mercredi 29 mars 2023, la Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, Sylvie Retailleau, a annoncé en conférence de presse les premières mesures en vue d’une réforme des bourses sur critères sociaux. Ces nouvelles font suite à des concertations sur la vie étudiante lancées depuis octobre 2022 avec les acteurICEs de ce secteur, comme la FAGE et son réseau.
En effet, les fédérations du réseau de la FAGE, comme l’ANEIC, milite depuis plusieurs années pour une réforme des bourses sur critères sociaux qui viendrait améliorer les conditions de vie des étudiantEs. C’est grâce à cette mobilisation quotidienne de chacunE et au travail acharné des étudiantE engagéEs que ces premières mesures ont pu être annoncées.
Ainsi, 35 000 étudiantEs pourront devenir boursierEs dès la rentrée 2023, accédant alors au 1er échelon de bourse et aux droits associés. Également, les bourses, tous échelons confondus, seront valorisées de 37 euros par mois, soit 370 euros par an. 500 millions d’euros supplémentaires ont été alloués aux bourses, la plus forte hausse budgétaire depuis la création du système des bourses. Aussi, les effets de seuil sont supprimés partiellement et 140 000 boursierEs pourront accéder à un échelon de bourse supérieur.
Ces annonces sont donc optimistes pour la suite des concertations mais nous devons rester attentifs et mobilisés pour que nos revendications soient mises en place. La suppression de l’effet de seuil n’est pas la réponse attendue, la précarité étudiante n’a pas soudainement disparu. L’ANEIC soutient les revendications de la FAGE sur l’universalisation, la territorialisation et la prise en compte de la situation de l’étudiantE, ouvrant l’accès à l’enseignement supérieur au plus grand nombre. Le système d’aides sociales étudiantes doit également s’organiser sous la forme d’un guichet unique via le DSE pour lutter contre le non-recours. C’est notre devoir de nous engager et de nous mobiliser pour une réforme systémique des bourses sur critères sociaux durant les prochains mois.
L’ANEIC et son réseau continuera de se mobiliser pour mener les prochaines annonces vers la bonne voie et de défendre les étudiantEs boursierEs en Sciences de l’Information-Communication, Sciences de l’Information-Documentation et Métiers du Multimédia et de l’Internet.
Depuis mars 2022, l’Association Nationale des Etudiant·e·s en information et Communication (ANEIC) est à l’origine de la Semaine de Lutte contre la Pollution Numérique (SLPN). L’objectif derrière ce projet est de sensibiliser la population étudiante, mais pas que, à un sous-aspect de la transition écologique, à savoir le numérique responsable.
La première édition de la SLPN avait une portée très informative et rassemblait des informations ainsi que des défis du jour afin de sensibiliser et de faire découvrir cette thématique aux étudiant·e·s mais aussi au reste de la population. Ainsi, des utilisations responsables du numérique ont été proposées et ont permis de conscientiser de manière globale notre impact écologique du numérique.
Cette seconde édition a la volonté d’aller plus en profondeur dans la thématique du numérique responsable afin d’évoquer la situation plus précisément auprès des universités, mais aussi des acteurs locaux, régionaux ou encore nationaux.
Cette contribution établit alors le constat actuel de l’impact écologique, social et sociétal du numérique à la fois dans les universités mais aussi dans la société de façon globale. Cette thématique n’est pas toujours traitée dans les établissements d’Enseignement Supérieur, que ce soit au sein des formations mais également de manière factuelle avec les environnements numériques de travail, qui peuvent être énergivores. Des gestes simples et durables peuvent être adoptés pour limiter l’empreinte que nous laissons au travers de notre utilisation des outils numériques.
Nous évoquerons également l’accessibilité que doivent avoir les outils numériques dans les établissements de l’ESR pour les étudiant·e·s dyslexisques ou possédant tout autre handicap visuel ; 40 000 étudiant·e·s souffriraient de handicap, dont 25% de trouble du langage et de la parole (source). Il est donc nécessaire de posséder dans les universités des outils permettant à tous les étudiants qu’elles qu’ils soit d’avoir un bon usage du numérique. Cette contribution fera aussi état de la fracture numérique actuelle des étudiant·e·s, parfois les plus précaires, lesquel·le·s manquent du matériel pédagogique nécessaire, notamment en Information-Communication.
Tous les sujets évoqués dans cette contribution serviront alors à notre plaidoyer et à une série de revendications que l’ANEIC, par ses associations adhérentes, ses élu·e·s et son Bureau National, auront à cœur de porter dans toutes les universités de France, pour un ESR plus responsable numériquement.
Axe 1 :
L’empreinte carbone est définie par la quantité de gaz à effet de serre émise par nos actions et activités, par la consommation d’énergies et de matières premières, que l’on soit un individu, un groupe, une organisation ou un territoire. Elle est mesurée en CO2 (1T = un aller retour Paris/New-York en avion).
La calculer permet de connaître les solutions que nous voulons et pouvons apporter à la diminution d’émissions de gaz à effet de serre.
L’effet de serre est déséquilibré par les activités humaines, en particulier l’utilisation des énergies fossiles. Celles-ci provoquent l’augmentation des concentrations de gaz à effet de serre dans l’atmosphère et, par conséquent, accentuent le réchauffement de notre planète. Le CO2 (dioxyde de carbone) représente près de 2/3 des émissions mondiales de gaz à effet de serre induites par les activités humaines et a la particularité de rester présent longtemps dans l’atmosphère.
Selon l’ADEME (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie), un citoyen français émet en moyenne neuf tonnes de CO2 par sa consommation énergétique directe et douze tonnes par sa consommation énergétique indirecte. Les accords de Paris espèrent revenir à deux tonnes par citoyen d’ici 2050.
Le changement climatique a donc des effets concrets sur notre planète, sur les espèces, les individus et la société. Nous pouvons déjà citer la modification des éléments naturels, avec les épisodes de sécheresse et de canicules de plus en plus fréquents et de plus en plus impactants. Également, les inondations et la montée du niveau de la mer qui va venir bousculer nos littoraux dans les prochaines décennies, sont des effets du changement climatique actuel. Ces changements ne peuvent être ignorés, tant ils se multiplient par leur récurrence et leur puissance.
Aujourd’hui, la température moyenne planétaire a progressé d’environ 1,1 C par rapport à l’ère préindustrielle (1850-1900). L’augmentation de la température moyenne planétaire pourrait atteindre probablement 1,5°C entre 2021 et 2040. Le réchauffement de la planète ne peut être ignoré désormais et mettent en danger à la fois des populations (avec la grande sécheresse par exemple), entraînant des exodes de millions de personnes vers des pays moins touchés à l’heure actuelle, mais aussi des espèces animales (fonte des glaces, difficulté de trouver de la nourriture, manque d’eau, etc.).
Les preuves du réchauffement climatique et de ses effets ne sont plus discutables. De multiples conventions et accords entre états voient le jour chaque année mais les gouvernements ne semblent pas prendre en compte la gravité de la situation de notre planète. L’inaction des décideurs ne doit en aucun cas nous décourager dans nos actions quotidiennes de sobriété énergétique.
Focus sur les Objectifs du développement durable : Les ODD sont 17 objectifs de développement durable placés dans l’agenda 2030 des États membres des Nations Unies. Ils ont pour ambition de lutter efficacement pour le développement durable, pour une transition écologique solidaire, tout en effaçant la pauvreté et les inégalités mondiales. Le numérique, par certains aspects, se retrouvent dans quelques objectifs, comme le 12e sur la consommation responsable.
Le numérique est une activité humaine qui a également un impact écologique prononcé sur plusieurs paramètres. Les émissions de gaz à effet de serre générées par le numérique sont liées principalement aux équipements (47%), plus que les infrastructures réseau (28%) ou les data center (25%). Dans son utilisation, le numérique représente de 5.5% à 10% de l’électricité mondiale. Un chiffre qui peut paraître dérisoire mais qui n’est pas anodin, tant il exprime la nécessité d’adopter des mesures responsables sur le numérique. L’électricité, et nous l’avons observé ces derniers mois avec le risque de coupures et la mise en place de plan de sobriété dans plusieurs universités pour limiter la consommation directe, n’est pas une ressource infinie et sa production, de plus en plus nucléarisé en France, n’est pas sans risque pour l’environnement. Il devient donc nécessaire d’agir en cela.
L’ANEIC demande d’aller plus loin dans l’intégration des outils numériques dans les plans de sobriété énergétique. Cela passerait par la réduction de la puissance des réseaux informatiques entre 22 heures et 6 heures du matin dans les locaux des universités et de paramétrer la luminosité automatique des écrans des universités en fonction de la luminosité ambiante. C’est également un geste écologique que nous pouvons tous et toutes mettre en place de manière personnelle dans notre quotidien, qui est aussi conseillé pour éviter la fatigue visuelle.
L’ANEIC demande l’arrêt automatique de tous les équipements numériques en veille systématiquement après 22 heures dans tous les établissements des universités, quelle que soit la période de l’année ou si un plan de sobriété est en action ou non. Un équipement en veille continue de consommer et à générer des données, ce n’est donc pas responsable écologiquement de les laisser en veille.
L’ANEIC demande la mise en place de communication et de formation pour les personnels des universités sur les gestes écologiques et responsables au travail au sujet du numérique. Ces formations devraient être annuelles et obligatoires pour tout nouvel·elle employé·e. Des acteurs locaux existent sur chaque territoire pour appliquer ce type de formation, il conviendrait ainsi aux services de Ressources Humaines de chaque université de prendre contact avec ces structures.
Axe 2 :
La fabrication des ordinateurs et de tout outil numérique pose des questions sociétales et environnementales certaines.
Selon Green IT en 2019, la fabrication des équipements utilisateurs représentent 30% du bilan énergétique mondial, 39% des émissions de gaz à effet de serre, 74% de la consommation d’eau et 76% de la contribution à l’épuisement des ressources abiotiques (tout élément naturel non vivant et pas créés par l’activité humaine). Ces chiffres sont alarmants et prouvent une nouvelle fois l’impact du numérique, et plus spécifiquement de la fabrication des équipements sur l’environnement.
Avec l’arrivée de la 5G et sa généralisation, le nombre d’objets connectés ne va faire qu’augmenter durant les prochaines années, avec les différentes innovations et progrès que cette fonctionnalité propose. En 2020, Statistica estimait à 75,44 milliards d’appareils connectés en activité d’ici 2025, c’est deux fois plus qu’en 2020 (30,73 milliards).
Impact environnemental
Au niveau environnemental, la fabrication d’un ordinateur et de tout outil numérique est problématique. Selon l’Institut numérique responsable, deux tiers des métaux sur Terre sont utilisés dans l’informatique, ce qui crée une pénurie de plusieurs matières premières, le plus souvent assez rares. Certaines matières premières sont menacées de disparaître, certaines sont déjà épuisées et d’autres sont compliquées à trouver car elles se trouvent en terres de conflits politiques ou armés.
On peut citer l’exemple de la crise des semi-conducteurs en 2021, impactant fortement le secteur informatique, ou encore le secteur automobile. Cette crise avait démarré après une année 2020 fortement touchée par la crise sanitaire. Seulement, avec l’arrêt, ou du moins le ralentissement des fonderies, et la hausse du télétravail et donc de l’achat d’outils numériques, ces pièces nécessaires à notre société actuelle et à beaucoup de technologies étaient devenues rares. Cela prouve notre dépendance à la technologie.
Les obsolescences de nos outils numériques sont également une charge écologique impactante et concernent l’ensemble de nos outils numériques. Il en existe quatre types : l’obsolescence indirecte (trop énergivore donc oblige au changement), directe (fin de vie du programme), obsolescence d’incompatibilité (car de nouveau formats non adaptés apparaissent chaque jour) et perçue (effet de mode). Quel que soit le type d’obsolescence, cela nous oblige à changer de matériel numérique, poussant à l’achat et impactant encore plus l’environnement.
L’ANEIC demande le remplacement de tous les ordinateurs énergivores au sein des universités par des équipements plus durables et écologiques.
L’ANEIC demande à ce que tout appareil numérique soit éteint et débranché lorsqu’il n’est pas utilisé au sein des services des universités et dans les salles informatiques.
Pour la fabrication d’un ordinateur, il faudrait :
240KG de combustibles fossiles
22KG de produits chimiques
1,5 tonnes d’eau
Ces chiffres sont alarmants et sont encore plus inquiétants quand on pense au nombre d’ordinateurs vendus chaque jour dans le monde (8500 en moyenne). La fabrication d’un ordinateur et de tout outil numérique a un impact écologique massif et vient mettre à mal plusieurs écosystèmes, notamment marins. Pour donner un autre exemple, le numérique émet désormais plus d’effet de serre que l’aviation civile et représente 2 à 3 fois l’empreinte écologique de la France au niveau mondial.
D’après l’ADEME, un ordinateur portable émet, sur tout son processus de fabrication (extraction de matières premières jusqu’au transport), sur son utilisation et son recyclage pas moins de 169kg de CO². Une unité centrale bureautique émet 189kg de CO², 394kg pour une unité centrale haute performance et 236kg pour un écran de 21.5 pouces.
Ces chiffres sont alarmants et confirment le fort impact environnemental de la fabrication et de l’utilisation des outils numériques.
Un smartphone fait quatre fois le tour du monde avant d’atterrir dans nos mains, selon l’ADEME. En effet : l’extraction et la transformation des matières premières se fait en Asie (qui regroupe également la fabrication des composants et l’assemblage du smartphone), Australie, Afrique et Amérique du Sud, alors que la conception débute aux Etats-Unis. Les objets sont ensuite envoyés à travers le monde ! Plus de 70 matériaux différents sont nécessaires pour fabriquer un smartphone nouvelle génération, deux fois plus que les anciens.
Selon l’ADEME, la fabrication des smartphones représente 75% des effets d’épuisement des ressources et d’atteintes à la biodiversité, notamment à cause des écrans et des composants électroniques. La distribution et l’utilisation des téléphones représentent les derniers 25%.
L’impact écologique de la fin de vie des smartphones dépend de s’ils sont recyclés ou non. Seulement 17% des outils numériques sont recyclés selon l’Institut du numérique responsable.
L’ANEIC demande la mise en place de processus de recyclage des équipements numériques internes dans les universités.
L’ANEIC demande la mise en place de processus de recyclage des équipements numériques des étudiant.e.s dans les logements CROUS.
L’ANEIC demande à ce que les notions de recyclage des équipements numériques soient abordées dans les cours de culture numérique.
L’ANEIC demande la mise en place d’UE libre spécifiquement dédiée à la sobriété numérique.
Impact sociétal
La fabrication et la consommation de nos outils numériques a également un impact fort sur les sociétés.
Tout d’abord, au sujet de l’extraction des matières premières, le travail illégal et forcé de populations, le plus généralement pauvre et souffrant du changement climatique, n’est plus à prouver. L’UNICEF estime à 40 000 enfants le nombre de jeunes filles et garçons travaillant comme mineurs artisanaux en République Démocratique du Congo. Ces matières premières servent ensuite majoritairement à la fabrication de nos outils numériques. Les conditions de travail en sont même alarmantes.
L’extraction des matières premières amènent également à la pollution des sols, tant il devient complexe de les trouver. Tous ces éléments impactent fortement l’environnement déjà fortement fragilisé par les autres activités humaines dans des pays sous-développés et souvent en tension géopolitique. Cela amène parfois même le financement de conflits armés, tant il devient compliqué de trouver ces matières. Certains États et entreprises n’hésitent pas à soutenir certains groupuscules afin de récupérer les matières premières présentent dans leurs secteurs. Les réglementations sont de plus en plus fortes et cadrent l’extraction mais ne règlent pas toutes les problématiques du terrain.
Quant à la fabrication, elle pose principalement des problèmes d’exploitation des populations, sous-payés et encore une fois dans des conditions de travail alarmantes. Pour limiter les coûts de fabrication, les entreprises délocalisent et impactent fortement des populations fragiles.
Le recyclage est tout aussi impactant sur les sociétés, avec la création de décharges à ciel ouvert, à cause du manque de communication et de lieux où recycler les équipements numériques.
L’ANEIC demande la mise en place d’une communication publique sur la façon de recycler ses équipements personnels.
L’ANEIC demande à ce que les conditions de fabrication des équipements numériques soient un paramètre nécessaire dans les appels d’offres des universités en lien avec le numérique.
Depuis sa création il y a bientôt trois ans et le développement de ses différentes missions d’Orientation et d’Insertion Professionnelle ainsi que d’accompagnement auprès des étudiant.e.s en Information- Communication, Information-Documentation et Métiers du Multimédia et de l’Internet, l’ANEIC est contacté pour des problématiques d’accès en Master et des demandes d’aide par ces mêmes étudiant.e.s. Chaque situation est unique et chaque message révèle la difficulté de l’accès en Master.
En ce début d’année 2023, le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche a annoncé le lancement de la nouvelle plateforme Mon Master, censée améliorer les démarches d’accès en Master et rassembler sur un même site commun toutes les demandes, divisées auparavant par université via e-candidat.
Cependant, cette nouvelle plateforme n’est pas adaptée à la réalité étudiante et ne répond en rien aux problématiques rencontrées par les étudiant.e.s que nous représentons les années précédentes. L’absence de phase complémentaire est un frein à l’accès en Master et se veut contraignante pour la population estudiantine. La fin du Silence Vaut Acceptation et la mise en place du Silence Vaut Refus est une mesure qui vient à l’encontre du bien-être étudiant et de l’épanouissement personnel de chacun.e, tant la confiance en l’avenir des étudiant.e.s est ici bafouée.
De plus, comme pour ParcourSup, toutes les formations ne seront pas présentes sur Mon Master. Les écoles de journalisme, qui représentent une voie d’avenir importante en SIC, sont absentes de la plateforme. Ce monde professionnel étant déjà difficilement accessible et ouvert, par une sélection rude et cadrée par un nombre limité d’écoles reconnues, se voit une nouvelle fois contraint par des mesures liberticides et inquiétantes pour l’avenir de l’ESR.
Par ailleurs, les places en SIC sont de plus en plus sélectives. L’accès à ces Masters se voit de plus en plus réduit et obligé parfois les étudiant.e.s à changer d’avenir et de s’adapter à la bonne volonté des universités.
L’ANEIC demande au Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche l’ouverture d’une phase complémentaire pour la plateforme Mon Master et d’y intégrer les écoles des journalistes pour une meilleure visibilité sur l’avenir des étudiant.e.s en Sciences de l’Information-Communication, Sciences de l’Information-Documentation et Métiers du Multimédia et de l’Internet.
L’avenir des étudiant.e.s ne doit pas être conditionné à la simple volonté du gouvernement.
ANEIC : Election de la liste “Agir, Nouer, Elaborer, Innover, Composer : l’ANEIC de demain” pour le mandat 2022-2023
L’Assemblée Générale Ordinaire de l’Association Nationale des Etudiant.e.s en Information et Communication (ANEIC) s’est déroulée le samedi 11 juin à Avignon. Ce temps démocratique important s’est tenu durant le second Congrès de la structure, ayant pour thème “L’engagement étudiant”. Les associations adhérent.e.s et des membres invités ont pu assister à la démission du bureau national 2021-2022, et ont voté en faveur de la liste portée par Hugo Chalumeau Colato, ancien Vice-Président Orientation et Insertion Professionnelle et chargé de mission Transition Écologique au sein de l’ANEIC.
La pérennisation et un développement nécessaire de l’association sont au coeur du projet présenté lors de cette Assemblée Générale : dynamisation du réseau, implication dans les élections étudiantes dans toute la France, renouvellement des projets pluri-annuels présentés au cours des mandats précédents, fortification de la trésorerie, accompagnement accentué des associations adhérentes, etc. L’équipe nouvellement élue a donc pour ambition de rendre stable et durable une jeune fédération étudiante qui n’a de cesse de s’impliquer au profit de l’amélioration des conditions de vie et d’études des étudiant.e.s en Sciences de l’Information, de la Communication et de la Documentation.
Composition du Bureau National de l’ANEIC 2022-2023 :
Hugo Chalumeau Colato, Président
Enzo Gillet-Lacoste, Trésorier en charge de la stratégie électorale
Blandine Féron, Secrétaire en charge de la communication
Emelyne Destrac, Vice-Présidente en charge de l’Orientation et de l’Insertion Professionnelle
Le Dossier de Presse de la 1ère enquête nationale sur les étudiants et étudiantes en SIC est disponible !
Ce dossier de presse est construit en deux grandes parties : 🔷L’analyse nationale, avec les chiffres de tous les répondants et répondantes 🔷L’analyse territoriales, avec un focus sur chaque territoire
⚠️ Retrouvez toutes les revendications de l’ANEIC à l’intérieur du DP. Il est grand temps d’agir !
Deux ans après sa création, l’ANEIC lance enfin son site internet ! Afin de toucher un plus large public, l’ANEIC a décidé de développer ce nouveau moyen de communication. Vous pourrez y retrouver le fonctionnement de la fédération, ses associations adhérentes ainsi que ses élu.e.s. Vous pourrez également retrouver nos actions tels que nos ressources en terme d’orientation, de défenses des droits et de transition écologique.